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Astier and CoAstier and co

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lundi 16 avril 2012

Simon Astier improvise dans La nuit ne nous voit pas avec Tsamère et la LILY

En plus des 2 sketches postés samedi, la ligue d'improvisation de Lyon vient d'envoyer une nouvelle vidéo de sa soirée du 1er avril. C'est Simon Astier qui débute cette improvisation avec une comédienne de la LILY, avant que ne les rejoignent d'autres joueurs, dont Arnaud Tsamère :

Vidéo : Simon Astier, Arnaud Tsamère (équipe Hero Corp) et la LILY en improvisation le 1er avril 2012 à Lyon

samedi 14 avril 2012

Regardez 2 sketchs du match d'impro Hero Corp contre LILY

Le 1er avril, la Ligue d'improvisation professionnelle de Lyon recevait pour un match de gala une équipe Hero Corp, composée de Simon Astier, Arnaud Tsamère, Arnaud Joyet et Jennie-Anne Walker. Cette dernière équipe est sortie vainqueur de la soirée. Le site officiel de la ligue vous propose 2 vidéos de sketches créés ce soir-là, où vous pourrez voir tous les membres de l'équipe Hero Corp :

Vidéo : l'équipe Hero Corp dans le sketch "Grosse performance" à Lyon le 1er avril 2012.

Vidéo : Simon Astier, l'équipe Hero Corp et la LILY dans le sketch d'improvisation "L'heure des cascades" à Lyon le 1er avril 2012.

mercredi 7 mars 2012

Lionnel Astier monte Pouic-Pouic à Paris

Lionnel Astier et Valérie Mairesse dans Pouic Pouic

À la rentrée dernier, Lionnel Astier adaptait pour le théâtre le film Pouic-Pouic. Après une tournée en France et au-delà, et avant d'en débuter une autre en 2013, la pièce finit sa saison à Paris. À partir du 30 mars, le théâtre des Bouffes parisiens accueillera Lionnel Astier, Valérie Mairesse, et le reste de la distribution pour de nombreuses soirées avec Léonard Monestier, le personnage principal de la pièce. Le théâtre indique seulement la date de la première, et autorise les réservations jusqu'au 30 juin. Toutes les autres informations sont sur la page que nous avons créée pour le spectacle.

mercredi 29 février 2012

Que ma joie demeure 5 soirs à Lyon, et son dossier de presse

Paris, Bourges, la Roche-sur-Yon, Nice… et Lyon ! L'inévitable point de chute d'Alexandre Astier révèle enfin son rôle dans le spectacle de l'auteur : le théâtre de la Croix-rousse accueillera Que ma joie demeure du 12 au 16 juin à 20h. Il semble que ces soirs de juin soient les dernières représentations prévues du seul en scène. Son dossier de presse trouvé par ailleurs n'indique pas d'autres villes à la page « Tournée ». Voici ce dossier de presse complet, suivi par la retranscription de la présentation du spectacle, puis de l'entretien avec Alexandre Astier qu'on y trouve :

Télécharger le PDF : dossier de presse de Que ma joie demeure, d'Alexandre Astier.

Herr Johann Sebastian Bach, le « Cantor de Leipzig », maître incontesté du contrepoint rigoureux, vous accueillera dans son appartement de l’École Saint Thomas, comme il l’avait déjà fait par le passé, pour un exposé exhaustif sur l’harmonie tonale contemporaine. Ce cours est ouvert à tous, et aucune connaissance musicale n’est requise, bien que les auditeurs possédant les bases fondamentales du solfège profiteront davantage des notions évoquées par le Cantor.

Les chapitres principaux des fondements de la composition baroque seront abordés : l’héritage du Grégorien, la permissivité progressive des dissonances au cours des âges, la nature modale du contrepoint primaire et sa pénétration dans le monde tonal, les harmonies non-occidentales et l’intérêt de leur étude… Herr Bach exposera à l’attention des auditeurs plus aguerris une introduction au contrepoint fleuri et rigoureux, après analyse des éléments nécessaires au cantus firmus et un bref rappel des règles rythmiques de la discipline.

Les auditeurs désirant proposer leur candidature à la classe permanente du Cantor pourront, à l’issue de la leçon, lui remettre leur dossier de demande qui devra comporter un cantus firmus, un sujet de fugue et sa réponse, et une basse chiffrée proposant un enchaînement harmonique d’une vingtaine d’accords. L’Église Saint Thomas se félicite de pouvoir, par le biais de la bienveillante disponibilité de son Kapelmeister, proposer en audition libre un exposé d’une grande richesse, destiné aux élèves de noble rang comme à ceux de plus modeste extraction.

L’Église tient à adresser ses chaleureux remerciements à son Cantor, qui aura dû surmonter les difficultés d’une situation familiale parfois douloureuse pour préserver la qualité de son enseignement et de ses compositions.

En outre, le Recteur de l’École Saint Thomas tient à préciser que les propos du Cantor Bach, parfois exagérément qualifiés de blasphématoires, ne sauraient entâcher sa solide réputation. Le Recteur assure que Herr Johann Sebastian Bach n’a jamais cessé d’exprimer son indéflectible ferveur au culte luthérien, vouant sans repos ses œuvres magistrales à l’expression de son incontestable foi.

Cependant, le Recteur précise qu’en aucun cas les propos tenus par Herr Johann Sebastian Bach ne pourraient répéter l’opinion des responsables de l’établissement. Il est admis qu’aucune réclamation ou plainte, notamment concernant l’attitude ou les propos du Cantor, ne saurait être prise en compte par la direction de l’École.

La cité de Leipzig est fière de pouvoir répondre à la curiosité musicale de ses habitants, en leur donnant rendez-vous avec son Cantor, l’un des plus remarquables représentants actuels de la composition baroque, Herr Johann Sebastian Bach.

Alexandre Astier

Quelle fût votre toute première impression, lors de votre première rencontre avec Jean-Sébastien Bach ?
J’avais sept ou huit ans. C’était le Concerto pour deux violons par « I Musici ». Je me repassais sans arrêt le premier mouvement, j’étais fasciné. Le contrepoint rigoureux avait fait son œuvre. Des trucs qui marchaient en quatre par dessus d’autres trucs qui marchaient en deux, les modulations franches, les pédales, les thèmes qui se promenaient dans toutes les voix… Et il n’y avait même pas besoin d’être musicien pour ressentir tout ça. C’était complexe et évident, sophistiqué et limpide. Je repassais le premier mouvement sans arrêt, pas en entier. Les trente premières mesures me suffisaient ; je relevais le bras du diamant et je recommençais au début. Aujourd’hui, je suis toujours comme ça. Je vois très peu de films, mais je revois cinq ou six fois de suite le même, pas toujours en entier. Pour le Concerto pour deux violons, j’avais vraiment l’impression d’assister à la démonstration d’une vérité physique. Je pense que ma fascination de l’époque pour ce que j’entendais était du même ordre que celle qu’aurait exercé sur moi un gyroscope ou un astrolabe.

Êtes-vous plutôt un admirateur fanatique ou un démystificateur ?
Bach, selon moi, nous a démontré une vérité universelle. On peut marcher pendant des millénaires sur de la pechblende (minéral dont on extrait l’uranium) sans que ça n’intéresse personne. Et puis, un jour, Marie Curie en extrait un élément qui permet de faire des photos de votre tibia sans vous ouvrir la jambe. Je ne m’explique pas d’où sortent ces personnages dans l’histoire, et pourquoi ils ressentent le besoin de fouiller un sujet jusqu’à ce que ce sujet éclate et livre son secret… Bach a fini sa vie en écrivant des fugues en miroir — quand on connaît la difficulté d’écrire une fugue «simple», on ne peut que rester bouche-bée devant la réalisation d’une fugue qui peut se lire aussi bien à l’endroit qu’à l’envers quand vous commencez la partition par la fin ! —, c’est à dire qu’il a poussé au plus loin l’expérimentation de son contrepoint (dont il n’est pas l’inventeur mais j’ai personnellement du mal à établir un lien concret entre sa maîtrise du sujet et celle de ses prédécesseurs). Je n’ai rien à admirer, et certainement pas fanatiquement. Je ne peux que louer le travail du maître qui a participé à rendre notre univers plus vaste et moins obscur. Je ne démystifie pas non plus le bonhomme ; plus je vieillis, plus j’ai l’impression que ce qu’on appelle les génies sont simplement des gens convaincus et anticonformistes qui osent fouiller un sujet par un biais inédit. Les génies sont simples, ils ne proposent rien à démystifier. Les escrocs, en revanche, sont certainement fascinants…

Sur le plateau, vous allez donner une leçon de musique - mais que souhaitez vous réellement faire passer ?
La musique est juste une manifestation de notre nature. J’aimerais en parler simplement. Je n’arrive pas à comprendre comment la musique peut ne pas être enseignée comme les mathématiques… Ce sont pourtant deux cousins très proches. Les enfants, en France, font des maths, de plus en plus de maths, et c’est très bien. Et quand il s’agit de musique, on continue de leur mettre une flûte à bec dans le bec (la tournure ne marche pas avec traversière, vous pouvez vérifier) et à les ennuyer au plus haut point avec un des plus beaux sujets du monde. J’ai appris pendant toute mon enfance que Mozart était né en 1756. J’ai dû apprendre, une autre année, que Bach était mort en 1750. Peut-être que j’aurais pu me dire que, tiens ! l’un est mort six ans avant la naissance de l’autre. En revanche, je cherche encore le prof qui aurait pu me faire entendre, avec un peu de passion, que le Kyrie du Requiem de l’un est un hommage direct au contrepoint de l’autre et que, pour le coup, ça devient un peu plus intéressant de connaître les dates. J’ai beaucoup de souvenirs absurdes comme celui-là. Et j’en retiens une leçon simple : il n’y a pas de mauvais sujet, il n’y a que de mauvais raconteurs. J’espère parler de musique, tout simplement, et n’ennuyer personne. Les Monty Pythons font rire avec un perroquet mort. Je vais bien m’en sortir avec Bach !

On attend de vous retrouver dans le registre de la comédie, peut-être du stand up, est-ce un malentendu ?
Je ne me sens bien que là où on ne m’attend pas. Et le seul registre auquel j’aurais du mal à me soustraire, c’est celui de Baryton qui ne me semble pas modifiable. Pour le reste…

dimanche 8 janvier 2012

Thomas Cousseau dans Lettre d'une inconnue au théâtre

À partir de ce mardi 10 janvier, Thomas Cousseau (Lancelot) reprendra l'un des deux rôles de la pièce de théâtre Lettre d'une inconnue, adaptée du roman éponyme de Stefan Zweig. La pièce mise en scène par Christophe Lidon est un succès, puisqu'il rempile pour trois nouveaux mois, après deux galops d'essai réussis en 2011. Cette année, Thomas Cousseau vient remplacer l'acteur masculin, tandis que Sarah Biasini, sa seule partenaire dans la pièce, était déjà là en 2011. Les représentations sont prévues jusqu'au 31 mars, au théâtre des Mathurins, à Paris. Adaptée de la nouvelle épistolaire de Zweig, la pièce met en scène une femme, passionnée de toute une vie par un romancier, à qui elle adresse une lettre d'adieu. Elle y exprime depuis son enfance les conséquences de son amour pour l'écrivain.

Merci Melanouille qui a déniché l'information

lundi 14 novembre 2011

Simon Astier absent de la pièce La photo de papa

Simon Astier devait monter sur scène dès janvier dans une pièce de théâtre de Stephane Wojtowicz appelée La photo de papa. L'acteur avait lui-même confirmé sa présence aux 17 dates, et avec l'aide de lecteurs, on en avait déjà relevé pas mal. Mais le bien renseigné compte Twitter de Hero Corp France a annoncé hier qu'au final, Simon Astier ne pourrait pas être de la distribution. Le site internet du producteur comme celui du tourneur ne mentionne en effet plus Simon Astier. La bonne nouvelle collatérale est que Simon Astier s'est retiré du spectacle parce qu'il sera pris par un autre projet. Mais pas la saison 3 de Hero Corp, précise le Twitter du site de fans.

lundi 17 octobre 2011

Anne Girouard au théâtre dans l'Augmentation et Débrayage

Cela fait quelques années qu'Anne Girouard, interprète de Guenièvre dans Kaamelott est en tournée avec deux pièces d'Anne-Laure Liégeois : L'augmentation et Débrayage. Les deux œuvres, l'une de Georges Pérec et l'autre de Rémy de Vos, traitent du monde du travail. Et en ce moment, les deux pièce sont à Paris, au théâtre du Rond-point, pour une thématique « Le monde du travail en deux spectacles ». Le théâtre propose à 18h30 l'Augmentation, et à 21h, Débrayage, et ce jusqu'au 6 novembre. Les pièces partiront ensuite pour quelques dates en France, chacune de son côté. Vous pouvez retrouver les dates dans l'agenda à gauche du blog, ou sur leurs pages respectives avec les résumés des spectacles : celle de l'Augmentation, et celle de Débrayage.

Merci à TheMisterFox qui me l'a rappelé.

dimanche 2 octobre 2011

Jacques Chambon revient pour « Ta gueule »

Affiche de Ta gueule, avec Dominic Palandri et Jacques Chambon

La saison sur les planches va très bientôt commencer pour Jacques Chambon, le Merlin de Kaamelott. Dès mercredi, il entamera à Lyon 6 semaines de représentations de Ta gueule ! Lui et son camarade Dominic Palandri seront à l'espace Gerson pour donner cette pièce écrite par Jacques Chambon du mercredi au samedi. Les deux compères se retrouveront ensuite le 10 décembre à un festival d'humour à Lorette (42), pour le réveillon le 31 décembre de nouveau à Lyon, et le 3 février à Chassieu, dans le 69.

Tous les détails des prochaines représentations se retrouvent avec une interview et une vidéo des acteurs sur cette page que nous avons dédié à la pièce.

vendredi 9 septembre 2011

Caroline Ferrus reprend Pills & pearls en octobre

Caroline Ferrus dans Pills and pearls

Caroline Ferrus, l'interprète de Mevanwi dans Kaamelott va rejouer sa pièce Pills and pearls dans quelques jours. Comme en début d'année, ça se passera au Petit théâtre de Neuilly-sur-Seine (92), pour 3 semaines et 15 représentations, à partir du 29 septembre. Voici la présentation du spectacle :

New-York, 1954 : Miss Rose April, insouciante et romantique, fait ses premiers pas au service des réclamations d’un célèbre catalogue de vente de lingerie. Très vite, sa fougue et sa fantaisie vont se heurter au cynisme et… à l’austérité de sa nouvelle supérieure, Miss Nancy Brown. Au fil des doléances, du swing et des saisons, deux tempéraments et deux conceptions de l’amour vont s’affronter. Deux femmes qui, entre rires et chagrins, vont se découvrir d’étonnants points communs…
Les comédiennes sont accompagnées sur scène par un pianiste interprétant 11 titres, mélange de reprises et de compositions originales. Côté reprise, notre directeur musical propose des arrangements musicaux de standards indémodables de George Gerswhin, Chaplin ou encore Duke Ellington, traduits en français pour préserver une fluidité entre les séquences parlées et chantées. Viennent s’ajouter à ces titres connus de tous, 6 chansons originales de Caroline Ferrus, Amaury Salmon et Nikola Takov.

La pièce a lancé un appel aux fonds du public sur Kiss kiss bank bank pour faire sa promotion et améliorer les accessoires et la rémunération des comédiens. Et notez qu'à partir d'un soutien de 15€ sur ce site, vous vous voyez offrir des places pour le spectacle.

Toutes les infos sur la pièce de théâtre, ainsi que des vidéos, sont compilées sur notre page Pills and pearls.

vendredi 2 septembre 2011

Que ma joie demeure d'Alexandre Astier à Nice le 26 mai

Une nouvelle date de province est connue pour le seul-en-scène d'Alexandre Astier, Que ma joie demeure. Après 30 passages à Paris, une visite à Bourges puis à la Roche-sur-Yon, c'est Nice que visitera Jean-Sébastien Bach. Le théâtre de la Cité accueillera le Kappelmeister le samedi 26 mai.

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